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Covid 19 : point sur l’épidémie en Occitanie

Ce qu’il faut retenir du bulletin d’information COVID-19 du mardi 2 mai 2021 de l’ARS Occitanie :

Des indicateurs enfin en baisse

Les indicateurs épidémiques sont enfin en baisse en Occitanie, à la fois au niveau des tests et des hospitalisations. Les conditions sont rassurantes, illustrent l’efficacité des 4 semaines de confinement, mais la prudence est toujours de rigueur, la tension hospitalière restant forte.

Les chiffres en Occitanie au 4 mai 2021 / Extrait du bulletin d’information de l’ARS

Plus d’un tiers de la population adulte vaccinée

La région renforce donc sa protection face au Covid-19 : le 4 mai, près d’1,6 millions d’adultes ont reçu une première dose de vaccin en Occitanie.

Vaccins au 4 mai en Occitanie / Extrait du bulletin d’information de l’ARS

Vaccins au 4 mai en Occitanie / Extrait du bulletin d’information de l’ARS

Hospitalisations

Au 4 mai sont déclarés par l’ARS 1 726 hospitalisations en cours  (-64) dont 362 en réanimation et soins critiques (-16), et 4236 décès à l’hôpital (+54 en 4j).

Les hospitalisations en Occitanie au 4 mai 2021 / Extrait du bulletin d’information de l’ARS

Voir le bulletin complet de l’ARS Occitanie et les statistiques nationales sur le site de Santé Publique France

Source : ARS Occitanie

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Covid 19 : point sur l’épidémie en Occitanie

Ce qu’il faut retenir du bulletin d’information COVID-19 du vendredi 19 avril 2021 de l’ARS Occitanie :

Situation toujours sous forte tension

L’impact épidémique reste fort actuellement pour l’ensemble des équipes soignantes des établissements
hospitaliers en Occitanie. Les derniers indicateurs régionaux témoignent d’une relative stabilité des admissions, tant en hospitalisation conventionnelle que dans les services de soins critiques qui prennent en charge les cas les plus graves. Mais le niveau d’activité reste très élevé avec à ce jour encore 410 personnes hospitalisées en réanimation et soins critiques dans notre région. Ces patients sont désormais plus jeunes : les plus de 75 ans ont bénéficié en priorité de la vaccination qui les protège. Depuis le début la campagne vaccinale cet hiver, le nombre de cas positifs est fortement réduit parmi les plus âgés. La vaccination est dorénavant un signe d’espoir pour tous.

Les chiffres en Occitanie au 16 avril 2021 / Extrait du bulletin d’information de l’ARS

Plus d’1,5 million de doses de vaccin déjà administrées

Vaccins au 16 avril en Occitanie / Extrait du bulletin d’information de l’ARS

Hospitalisations 

Au 16 avril 2021, sont déclarés par l’ARS 1 871 hospitalisations en cours (+9) dont 410 en réanimation
et soins critiques (-5) et 3 920 décès à l’hôpital (+49 en 3j)

Les hospitalisations en Occitanie au 16 avril 2021 / Extrait du bulletin d’information de l’ARS

Voir le bulletin complet de l’ARS Occitanie et les statistiques nationales sur le site de Santé Publique France

Source : ARS Occitanie

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Covid 19 : forte hausse des hospitalisations en Occitanie

En Occitanie, il y avait mardi 23 mars 1 458 patients Covid hospitalisés (+98 en une semaine) dont 294 en réanimation (+21). Il y a eu 3 492 décès (+77 en une semaine) et 15 661 retours à domicile.

Le département le plus touché reste la Haute-Garonne avec 338 hospitalisations Covid (+16 en une semaine). Viennent ensuite l’Hérault (246 hospitalisations), le Gard (213), les Pyrénées-Orientales (117), l’Aude (106), l’Aveyron (102), le Tarn (96), le Tarn-et-Garonne (68), le Lot (43), l’Ariège (41), les Hautes-Pyrénées (33), le Gers (32), et la Lozère (23). Le taux d’incidence dans la région a augmenté à 202,1 pour 100.000 habitants du 14 au 20 mars, contre 162,5 du 7 au 13 mars, d’après SPF. Le plus fort taux est toujours enregistré dans le Gard en baisse toutefois à 291,1 du 14 au 20 mars, contre 296,2 du 7 au 13 mars.

Vingt-six patients venus d’autres régions ont été accueillis en réanimation en Occitanie entre le 1er et le 19 mars, dont 24 de PACA et 2 d’Ile-de-France, a rapporté mardi le directeur général de l’ARS Occitanie, Pierre Ricordeau.

Source : APM News

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Antoine Roch, de l’URPS Orthoptistes

Antoine Roch, de l’URPS Orthoptistes

Masque et lunettes ne font pas toujours bon ménage… rencontre avec Antoine Roch de l’URPS orthoptistes.

Un an après le début de l’épidémie : qu’est-ce que le Covid a changé à votre profession ?

Dans le cadre de notre exercice quotidien, il a fallu qu’on adapte nos consultations à toutes les recommandations gouvernementales. Achats de fournitures (masques, lingettes, désinfectants, etc.), réorganiser nos agendas pour espacer les rendez-vous, prévoir le temps de désinfection du matériel et de l’aération des salles de soins, éviter le brassage de patients dans les salles d’attente, condamner ou non l’accès aux sanitaires… C’est sur ces questions inédites que l’URPS a dû communiquer.

Ainsi, après le premier confinement, l’URPS orthoptistes a été un interlocuteur de choix avec l’ARS et les bénévoles, afin de proposer très rapidement une distribution de masques et de visières au niveau régional. Il a fallu organiser cette attribution mais aussi informer nos collègues sur ce qu’ils devaient mettre en place au sein de leur activité pour répondre au mieux à ces nouvelles mesures. Nous avons ainsi eu à gérer l’organisation des premiers moyens d’action à ce niveau-là.

Il faut savoir que l’URPS fait régulièrement le lien entre l’ARS et l’assurance maladie, et informe via les réseaux sociaux ou via un mail (adressé régulièrement à tous les professionnels listés par départements) toutes les informations utiles relatives notamment à la Covid. Par exemple, dernièrement, concernant les questions de vaccination.

Et le rapport aux patients s’est modifié ?

Dans notre pratique, être proche du patient est une quasi obligation. Comment peut-on imaginer renouveler des lunettes sans s’approcher du visage des patients ? C’est impossible. Pour la rééducation, c’est pareil… Il y a eu des expériences de télé-soin, mais cela reste anecdotique. Nous avons dû faire un gros travail d’information en amont avec les patients, et de surcroît avec les enfants : lavage des mains, port du masque, éviter de toucher à tout, aucun accompagnant excepté pour les mineurs, prévenir en cas de positivité ou cas contact avéré, privilégier les échanges par mail plutôt que par courrier… En général, tout le monde a été plutôt réceptif et compréhensif face à ces directives. Globalement, malgré les contraintes, le contact et la distance entre le praticien et le patient sont restés les mêmes.

Là où nous pouvons rencontrer quelques difficultés, c’est concernant le port des lunettes. Avec le masque de nombreux patients, adultes comme enfants, gênés par la buée sur les verres, enlèvent leur correction optique. Nous nous retrouvons donc avec une mauvaise observance des traitements notamment dans le cadre d’amblyopie (port d’un cache sur l’œil) ou de strabisme, où le port de la correction est primordial. Il est donc difficile pour nous d’avoir un réel recul sur les traitements.

C’est dans ce sens que l’URPS s’est interrogée sur les supports d’informations à diffuser pour appuyer le port des lunettes (mails ? affiches dans la salle d’attente ? campagne pluridisciplinaire ? courriers destinés aux enseignants ? courrier du médecin traitant?).

La profession d’orthoptiste dispose de protocoles de coopération orthoptiste/ophtalmologiste permettant des délégations de tâches ; ce qui nous a permis pendant le premier confinement de garder un lien avec les patients. En libéral, il y avait eu un gros arrêt des prises en charge. Mais les dernières avancées de notre nomenclature et l’existence de ces protocoles a permis de faire tenir la filière visuelle. D’où le rôle de l’URPS de communiquer sur ce qui est possible de faire.

Vous avez observé une baisse des venues des patients par peur d’être contaminés ?

Nous nous attendions à une baisse de fréquentation, mais non. Lors du premier confinement, nous avons pratiquement reçu une injonction de fermer nos cabinets. Or, des prises en charges devaient être maintenues comme notamment les contrôles d’amblyopie et autres. Après la crise, dû fait de l’allongement des délais de consultations ophtalmologiques, les orthoptistes libéraux ont répondu présents afin de réaliser certains renouvellements de lunettes. Mais aussi identifier et répondre aux situations d’urgence ou à risque. Certes, il y a eu des interrogations chez certains patients mais nous n’avons pas vu de gens refuser de se soigner par peur de la Covid. Preuve s’il en est de la préoccupation des patients d’Occitanie pour leur santé visuelle. Vous savez quand on voit double, flou, ou si on présente des céphalées ou vertiges intenses, et bien on se soigne !

Qu’est-ce que vous a permis votre organisation en URPS ? Et demain, comment l’améliorer ?

La force de l’URPS c’est de communiquer et de toucher un très grand nombre de professionnels de la région – et pas seulement libéraux. On tient à jour un annuaire, et on a un très bon référencement départemental et régional. Ce qu’a permis l’URPS ? C’est d’informer les professionnels et de donner aux orthoptistes à la fois des informations utiles sur la situation, mais aussi des conseils pragmatiques, des affiches, « des conduites à tenir » de manière à avoir une façon de faire harmonisée au niveau de la région et que chaque professionnel ne se sente pas perdu par rapport à la marche à suivre. A travers les réseaux sociaux, on essaie de répondre assez rapidement aux multiples interrogations et à informer : « l’ARS a dit que… » « vous aviez droit à telle et telle aide, vous aviez droit à tel et tel masque… » : ce genre de choses !

Effectivement au niveau URPS, et puisqu’on parle au guichet : les CPTS ne sont pas encore totalement constituées, les réseaux territoriaux ne sont pas tout à fait en marche, mais je dois dire qu’au niveau local, il y a eu sur WhatsApp ou autre, de nombreux groupes qui se sont constitués, au-delà même de l’URPS. On a pu constater que par territoires, il y avait une grosse dynamique entre professionnels. Pour organiser au mieux les réponses immédiates aux problématiques complexes du confinement d’une part, puis après pour gérer l’afflux de patients, et le fonctionnement des cabinets – et cela au delà des orthoptistes.

Qu’est-ce qu’on peut attendre de l’URPS demain ? On peut continuer à miser sur les outils de communication, et la question des CPTS, qui va être de mieux organiser par territoire cette communication et cette entraide entre praticiens et entre professions est quelque chose d’intéressant ! Ce qu’il faudrait améliorer ? Aujourd’hui, nous, l’URPS orthoptistes, sommes une petite URPS, et pour maintenir à flot des médias d’informations, c’est quand même assez difficile, on ne peut pas le faire tout seul. Si on veut réaliser des contenus plus interactifs et enrichis, c’est plus difficile. L’inter-URPS vient de signer le groupement d’employeurs qui peut proposer des outils aux petites URPS de manière à développer les outils de communication, pour peut-être mieux informer les professionnels et essayer d’être beaucoup plus réactif dans ce qu’on peut proposer. L’URPS doit poursuivre son travail de promotion du travail des orthoptistes libéraux et notamment de rééducation. Les compétences visuelles représentent une part immense dans le développement et les apprentissages de l’enfant. Nous appuyons donc les initiatives dans le dépistage précoce et l’amélioration du parcours de soin chez les plus jeunes. L’épidémie ne doit absolument pas ralentir nos travaux.

Avant la Covid, l’URPS organisait régulièrement des réunions en présentiel, d’information, de formation et d’échange entre orthoptistes libéraux ce qui n’est évidemment plus possible actuellement. Il existe une perte d’interaction et de lien entre acteurs que nous souhaitons corriger. Les orthoptistes font régulièrement preuves d’adaptation et d’ingéniosité dans leur pratique quotidienne, l’URPS va donc continuer à faire de même afin de dépasser les crises.

Publié par lsp dans COVID 19 : la parole aux URPS

Covid-19 en Occitanie : point du 9 mars 2021

L’ARS a publié hier à 20h son bulletin d’information Covid-19 en Occitanie. Ce qu’il faut en retenir :

Tests

  • 5,3% de tests positifs en moyenne actuellement en Occitanie, sur un ensemble de plus de 170 000 tests réalisés ces 7 derniers jours dans la région (source : Santé Publique France -après réajustement méthodologique).
  • +1140 cas positifs en moyenne par jour signalés aux équipes de l’Assurance Maladie depuis mardi dernier en Occitanie.
  • Au total, 7 978 CAS du 2/03 au 08/03

Hospitalisations

Au 9 mars sont dénombrées 1350 hospitalisations en cours (-19) dont 246 en réanimation et soins critiques (+5) (*), 3338 décès
à l’hôpital (+38 en 4j).

Vaccination

Du 4 janvier au 8 mars 2021 : 388 120 premières doses injectées et 209 712 personnes vaccinées (2 doses) : soit 54,5 % des bénéficiaires.
6,6 % de la population et 33 % des plus de 75 ans ont déjà bénéficié d’une première injection du vaccin.

 

Voir toute l’infographie ici

Bulletin d’information ARS Covid 19 Occitanie 9/03/21 @ARSOC

Source : ARS Occitanie

Publié par lsp dans COVID 19 : actualités